Ca ne pourrait pas moins m'interesser
Que tu sois vivant ou mort
Que tu sois en bonne santé ou malde
Que tu aies le cancer ou le Sida
Pour moi c'est fini
Toi le branleur tu brises mon coeur En deux millions de parties
Elles sont aussi lourdes que du plomb
Mes pensées se retournent
Et c'est toujours la même chose :
Comment va-t-il, où est-il, où était-il?
Est-ce qu'il a pensé à moi comme je pense à lui?
Ne remarque-t-il pas comme il me rend malade?
Je ne veux plus rien offrir
Cette connerie a commencé depuis longtemps
J'attaque avec des roses et je continue avec des épines
Pour moi tu es un homme mort
Tu as tout gâché, mec
Au début c'était romantique
Tu me disais que tu m'aimais
C'était amical et mignon
Et je savais que je t'aimais
Ca se donne souvent
Et tu es l'homme le plus "frais"(= froid)
oberlocker superduper Chabo
Comment tu le ressens ?
Est-ce que tu sens la vieille haine t'attirer
Ca te fait plaisir ?
Je te chie dessus
Et sur tout ce que c'était ("entre nous")
Tu ne m'aimes pas
Tu ne m'aimes pas
Tu ne m'aimes simplement pas
Tu ne m'aimes pas
Et ben maintenant c'est moi qui ne t'aime plus
Tu ne m'aimes pas
Tu ne m'aimes pas
Je sais que le monde est grand et mauvais,
Qu'il est dur et injuste
Que tous les Depp sont des héros
Et cependant que tout ce qu'il laboure est de la tôle
Mais ma malchance fait que j'oublie tout ce que je sais
Et à cause de ça toute ma vie de merde
Se retourne dans un cercle merdique
Je monte sur ses fesses
Et j’attends que tu reconnaisses ça
Est-ce que finalement que tu « laberst » quand tu « pennst »
Parfois tu m’appelles par les petits surnoms que tu me donnais
Tu me disais d’un air supérieur :
Je n’aime que toi
Et tu attendais que je sois fière
Penses-tu aussi que je suis faite de bois ?
Sale con
Viens voir deux minutes et ronfles
Et demande moi devant tes "potes":
Comment j’étais ?
Le plus souvent je ne t’épargne aucun commentaire
Tu me trouves étrangement vieille
Tu es faux comme un Wonderbra
Mauvais comme cet été l'était
Froide comme l'hiver
Présurise moi bien à cause des enfants
Et je pense seulement que maintenant tu délires
Les bœufs, la folie
Oh s’il te plait, apitoie-toi sur mon sort
Je le prendrai en compte
Tu ne m’aimes pas
Aime
Tu ne m’aimes pas
Je te souhaite en guise d’adieu, sale emmerdeur
D’apprendre à me connaître
D'apprendre à connaître mes remords
Une âme emplie de déchirures
Et ainsi tu apprendras à me pardonner
Un baiser qui est vide
Et qui depuis longtemps montre
La rédomption
Et se repentit encore
D’avoir eu un jour affaire avec toi
Donne tes roses à ta salope
Qu’elle profite de ces fleurs
Pour moi elles ne portent aucun fruit
(Tout) Comme les rumeurs et les mensonges
Tu m’as trop souvent menti et trompée
Tu ne me tromperas plus jamais
Je n’aurai plus que les souvenirs
De ces jours de merde avec un emmerdeur
Aujourd’hui encore je n’arrive pas à croire
Comment on peut se rabaisser à ce point
Au moment où ils sont tellement différents
Pour la connerie contre laquelle personne ne se bat
Nous regardons cependant tous dedans quand nous sommes amoureux
C’est ça
Et c’est ta chance
Mais tu laisses passer ça
Tu es tellement lâche et insouciant
Ca vient et ça part
Va te faire foutre, toi et tes petits numéros stupides