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{Le Tunnel Critiqué De L'Amour}
Nous sirotons l'amertume
Des lèvres généreuses de la vie
Et nous balançons, balançons, balançons les hanches Dans nos relations*
Dégageons de cette ville désastreuse
Tu regarderas le soleil et diras "Je sais
Tu aveugles seulement pour retenir ce que les nuages cachent"
Et nous avons peut-être commencé à chanter un peu trop tôt
Whoa oh, nous sommes misérables et abrutis
Whoa oh, des chansons d'amour pour le vrai rusé,
Nous battons le rythme de nos pieds meurtris
Et nous jetons des mots aux oiseaux-moqueurs qui chantent
Nous avons dormi tout le weekend et révé
D'avoir plonger avec la mélodie des falaises de l'éternité
J'ai reçu une carte postal de mes anciens moi-même disant "Quoi de neuf?"
Nous nous sommes surement dit aurevoir un peu trop tot
(Dégageons de cette ville désastreuse)
Des lèvres voleuses, embrassant des banques sous cette lune*
Whoa oh, nous sommes misérables et abrutis
Whoa oh, des chansons d'amour pour le vrai rusé,
Whoa oh, nous sommes misérables et abrutis
Whoa oh, des chansons d'amour pour le vrai rusé,
C'était des maux de tête de crème glacée et d'avalanche sucrée*
Quand les perles dans nos coquillages se lèvent pour danser*
Tu me traite de mauvais charmeur
Baillements fatigués des fauves sur le territoire du chasseur
Nous sommes les mariés ringards
Aiguisant les couteaux des jeunes mariées
Appelle-moi dans deux ans, quand tu seras meilleure
Prend deux de mes larmes, tu seras mouillée
Whoa oh, nous sommes misérables et abrutis
Whoa oh, des chansons d'amour pour le vrai rusé,
Whoa oh, nous sommes misérables et abrutis
Whoa oh, des chansons d'amour pour le vrai rusé,
*Métaphores salaces
{Traduction réalisée par paroles}
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